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A la poursuite de Freyja (Orion)

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Skoll


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Inclement Earth

MessageSujet: A la poursuite de Freyja (Orion) Ven 12 Mai - 11:17

Lieu du rp : Sur la route, près de la frontière d'Azgeda
Date du rp : Le 11/04 au matin
Participants : Skoll & Orion
Météo : Le temps se dégage, mais il vient tout juste de pleuvoir.
But du rp : Un rencontre alors que Skoll poursuit sa fille qui vient de faire une fugue
Résumé du rp : (A éditer une fois le sujet terminé. Ca vous permettra de voir si vos persos vous ont laissé faire ce que vous vouliez. Et surtout, ça vous permettra de nous dire ce qui a pu se passer d'important, pour la chrono générale si cela s'avère utile. Ou ça servira simplement aux gens qui peuvent être concernés par votre sujet ! N'hésitez donc pas à nous dire si vous avez dû vous battre, si vous avez eu de la "visite" de la Faune et/ou de la Flore... Bref, on veut tout savoir !)


Dernière édition par Skoll le Dim 21 Mai - 13:27, édité 1 fois
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Skoll


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Inclement Earth

MessageSujet: Re: A la poursuite de Freyja (Orion) Ven 12 Mai - 11:18

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J'avais l'impression que la peur me donnait des ailes, ou bien s'était la monture entre mes cuisses que je lançais au galop alors que je ne maîtrisais que très peu l'art de monter à cheval. Pourtant, j'étais bien incapable de ralentir alors que Freyja était partie seule dans la nature. Je la laissais se promener seule autour du village, elle connaissait bien les lieux et savait se débrouiller, seulement là, je ne l'avais pas trouvé et un horrible pressentiment me tenaillait depuis que j'avais remarqué sa disparition. J'avais donc pris le destrier de mon frère et avait foncé vers la frontière que nous partagions avec Azgeda, car je le savais, la seule raison qui pousserait Freyja à quitter ainsi le village, serait de retrouver Roan. Pour quelle raison, je n'en savais strictement rien, elle l'avait vu récemment, mais elle devait avoir une bonne raison pour fuir ainsi en pleine nuit. Je ne pensais pas qu'elle est pue faire de nombreux kilomètres et j'espérais presque la retrouver endormie près de la route, mais avec Beethoven, je savais qu'à l'heure actuelle, elle pouvait déjà être loin. J'avais l'impression de ne plus réussir à respirer, je devais même m'avouer que je sentais la panique monter alors que le temps passait, et même la pluie ne me fit pas ralentir.

Je savais que le pauvre cheval ne pourrait pas suivre le rythme, qu'il aurait besoin de se reposer, car mon frère n'apprécierait surement pas que je revienne avec son cheval en mauvais état. Seulement, là, je n'arrivais pas à penser rationnellement, je fixais la route en espérant y voir ma fille apparaître à l'horizon, j'approchais dangereusement du territoire d'Azgeda et si Freyja demandait à voir Roan, alors elle allait au-devant de grave ennuis. J'étais tellement concentré, que j'avais oublié ce qui m'entourait, je ne vis pas le flamboiement jaune rouge et bleu se faufiler entre les branchages sur ma gauche. Si j'avais été un peu plus attentive, cela m'aurait surement éviter la peur de ma vie, en effet, soudain, le cheval pilla en hennissant et avant que j'ai pu comprendre ce qui lui arrivait, il se cabra, je réussis à rester sur son dos la première fois, m'accrochant aux rênes le plus fort possible. Seulement quand il recommença, je fus jeté en bas de ma monture et je me retrouvais face à un serpent à col jaune d'environ deux mètres, j'eus le temps de me faire la remarque que s'était un petit quand mon cheval fit demi-tour et repartir en trombe en direction du village. Je sentis ma respiration se couper, je me savais en danger et mon premier réflexe, fut de m'immobiliser, de ne plus bouger en espérant qu'il passe à côté de moi et continue son chemin. Sauf que j'avais déjà vu des attaques de serpent, même immobile, ils trouvaient leur proie.

Je tentais alors de reculer, sur les fesses, alors que je cherchais du regard un endroit où me mettre en sécurité, évidemment, il n'y avait rien et c'est quand je sentis son corps s'enrouler autour de ma cheville, que je repris le sens des réalités. J'allais peut être finir dans le ventre d'un serpent, mais il était hors de question que se soit sans lutter, je réussis à sortir mon couteau, du coin de l’œil je vis un mouvement, quelqu'un ou quelque chose approchait, mais je restais l'esprit rivé sur le serpent qui remontait, enroulant son corps autour de ma jambe et je le savais maintenant, il finir par me broyer le corps pour me dévorer en paix. Je sortis le couteau et portais un coup près de sa tête, un coup en force limiter par la peur, en effet, j'avais la main qui tremblait. Aidez-moi... Je ressentis la peur m'étreindre alors que le serpent, certes blessé, mais pas mortellement, reprenait son ouvrage. C'est alors que je le vis, à quelques pas de moi, un homme ayant une grande carrure. Aidez-moi... Il ne me restait plus que ça, l'espoir qu'il ne soit pas là pour assister à ma mise à mort, mais qu'il m'aide à me sortir de ce guêpier.


Dernière édition par Skoll le Lun 22 Mai - 10:20, édité 2 fois
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Orion
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Inclement Earth

MessageSujet: Re: A la poursuite de Freyja (Orion) Ven 12 Mai - 19:16

Lorsqu'Orion s'éveilla, il tourna un petit peu le regard et, le temps que ses yeux s'habituent à l'obscurité ambiante, il put voir Véro à ses côtés. C'était son esclave, depuis à peu près trois ans, et elle ne faisait pas que le ménage, si vous voyez ce que je veux dire... Elle s'occupait autant de sa maison que de ses patients, quand il était débordé, que de lui même. Et la veille au soir, il avait été tellement content de constater qu'il était temps pour lui d'aller en forêt pour se réapprovisionner qu'il avait fait sa fête à la demoiselle. Pour ne pas parler crûement, elle avait pris cher, et maintenant, elle se reposait.

Allongée sur le côté, elle lui tournait le dos - comme souvent lorsqu'il la faisait rester dans sa couche. Il pouvait alors admirer à loisir ses formes, cette peau blanchâtre, presque celle d'un mort, ces os qui ressortaient parfois, ainsi que quelques bleus - ah, c'était une rebelle, elle aimait un peu trop tester les limites.

Orion se plaisait pas mal à lui infliger ce qu'il appelait des corrections, mais il avait toujours tenu à ce qu'elle garde son visage, ses cheveux en état. Ce serait si dommage que des lèvres qui ne souriaient jamais soient abîmées par des coups... Elles avaient si bon gout pourtant.

Même si c'était là le gros problème d'Orion avec Véro. D'un autre côté, s'il l'avait achetée, c'était parce qu'il avait eu envie d'en faire son souffre douleur, de lui mener l'Enfer, pour ensuite lui offrir sa propre chair à déguster, en souvenir d'un fantôme du passé d'Orion... Mais étrangement, ces plans étaient tombés à l'eau. Elle était devenue... Attachante. Et chiante. Un mélange des deux... Attachiante ? Elle n'était de toute façon que le reflet de cet homme, au départ, du moins. Puis elle était devenue... Un peu plus. Parfois, il avait juste envie de caresser ce visage... Puis à d'autres moments, il voulait lui défoncer la gueule. Cela l'énervait franchement, sérieusement, quelle idée d'être une beauté pareille ? Et d'être aussi bornée, aussi stupide ?

Pris d'une pulsion soudaine, un peu d'enfantillage sûrement, il leva la main, paresseusement, pour ensuite l'abattre sur sa fesse, toujours à l'air. Moins paresseusement, ce coup-là. Bien évidemment, Véro sursauta, et commença à le récriminer. Ah, c'était mieux. Il avait enfin cette douce musique à ses oreilles, ces cris qui lui faisaient presque plaisir. Mais il allait la calmer, c'était bon, il avait sa dose.

"Ta gueule. T'avais un morpoutique sur la fesse. Soit reconnaissante."


Il attrapa le bras de l'esclave qui squattait son lit depuis désormais trop longtemps et l'envoya valser sur le côté, à terre, tandis qu'il lui faisait un sourire goguenard. Et lui même se leva, ragaillardi un peu. C'était l'heure de sortir ! Et d'aller en forêt, pour se réapprovisionner, bien sûr ! Oh, un peu de calme, de solitude. Alors, tout en se préparant à la va-vite, il lança ses dernières recommendations à Véro, lui rappelant ce qu'il lui avait déjà dit la veille.

"Pas de conneries en mon absence, ce serait triste que je doive m'occuper de toi à mon retour, hein ?..."

Et avant de s'en aller définitivement, il vérifia que les liens de Véro, qu'il avait emmenée dans la salle où étaient les derniers patients malades en voie de guérison - ou en train d'agoniser en silence - auraient besoin de ses bons soins. Il lui rappela juste de ne pas laisser mourir ceux qui n'avaient pas à le faire - il n'aimerait pas avoir à s'énerver le soir venu...

Puis, il était parti, tout rieur face à la mine vraiment ravie de son esclave, alors que le soleil se levait à peine. Il avait quelques heures, deux ou trois, de marche, peut être moins s'il se grouillait. Et même s'il pleuvait, il allait se dépêcher, ça oui ! Et chaque pas qu'il faisait, cela lui donnait l'impression de se libérer. Oh, ça oui ! Manquait juste une petite noisette, pour taire ces cris dans la tête, et c'était parfait... Oh, tient il en avait une dans son sac, mais oui ! Toujours prévoyant, cet Orion. Il en croqua alors la moitié d'une, il fallait bien qu'il garde la tête claire, il n'allait pas faire du tobbogan hein...

Il approcha alors de la forêt, au niveau de la frontière, et s'engouffra dans cet Enfer vert qui faisait son fonds de commerce. Trempé par une pluie qui était tombée presque drue lors du lever du soleil, il avait un peu froid, mais il venait d'Azgeda, comme si une fraîcheur allait l'arrêter...

Par contre, il s'arrêta, et ce car il avait entendu quelqu'un appeler à l'aide. Oh, ça existait encore des gens qui avaient besoin de crier à l'aide en forêt ? Plus curieux que soumis à un désir héroïque de sauver une vie, il s'était dirigé sans vraiment se presser vers la zone d'où venait les gémissements. Oh, si la personne gémissait, soit elle allait mourir et rien ne servait de courir, soit elle n'était pas tant en danger que ça, et encore une fois, rien ne servait de courir. Oh, il était partisan du moindre effort, dans ces cas là, oh ça ouais. Et puis il entendait un cheval s'en aller. Certainement pour retourner d'où il venait... Probablement parce qu'il avait compris que c'était trop dangereux pour lui dans le coin. Oh, dangereux ? Orion aimait ça.

Marchant d'un pas énergique, il finit par tomber sur une femme qui se débattait avec un serpent à col jaune. Oh ! Un serpent à col jaune ! Absolument génial pour guérir les imbéciles qui se faisaient mordre par les serpents, mais une belle vacherie à attraper. Au moins, même si la femme clamsait, il l'aurait pas perdu sa journée. Mais la moindre des choses pour la remercier d'être tombée sur un si beau spécimen, c'était bien de la sauver, hein ?

Alors, Orion sortit un couteau de son sac. Il était bien meilleur pour se battre avec le couteau que pour le lancer à distance, mais il pouvait bien faire mouche à une si courte distance, non ? Le tout était de savoir s'il allait blesser la femme dans l'affaire, ou non.

"Hé, toi, bouge pas !"

Après avoir lancé ces brefs mots d'amour, il visa, chopa la lame entre deux doigts, puis le lança. C'était le moment de vérité. Est-ce qu'il allait réellement choper le serpent, ou pas ?

Lancer de dés :
Réussite : Il fiche le couteau pile dans la tête du serpent, qui finit planté dans le sol, sans blesser Skoll. Parole d'Orion : "Parfait, et un serpent à col jaune dans le sac !" et il s'approche.
Echec :  Il fiche le couteau pile dans la tête du serpent, mais pas de bol, le couteau se plante aussi dans la jambe de Skoll. "Ah, merde. Dommage, je pensais que j'allais pas le manquer, ce coup-là." Et il s'approche tout en récupérant de quoi la soigner dans son sac, tout en espérant que le venin du serpent n'en profite pas pour corser les choses.
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Skoll


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Inclement Earth

MessageSujet: Re: A la poursuite de Freyja (Orion) Lun 22 Mai - 10:42

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Je sentais la peur envahir mes veines, couler à toute vitesse dans mon corps alors qu'une sueur froide recouvrait mon épiderme. Le serpent était en train de gagner alors que je sentais la pression sur ma jambe s’accroître, augmenter même au fur et à mesure qu'il s'enroulait autour de mon corps. Je n'avais jamais réellement eut peur de la nature, je me méfiais des animaux, mais j'avais toujours eut confiance en moi et là, on peut dire que je m'étais royalement planté. J'avais bien tenté de me défendre, de le tuer d'un coup de couteau, sauf que là aussi, je m'étais loupé, j'avais frappé trop bas, le blessant certes, mais pas assez gravement pour le faire relâcher, au contraire, sa prise se resserra et je dus faire preuve d'un grand contrôle pour ne pas hurler, autant à cause de mon bras qu'il venait de transpercer de ces crocs heureusement non-venimeux, mais aussi à cause de ma cheville où je sentais les os crisser entre eux. Je pensais ma fin arriver, je ne pus m'empêcher de penser à Freyja, je ne lui en voulais pas d'avoir fui, mais je m'inquiétais de savoir ce qui allait lui arriver après. Car même si j'appelais à l'aide, je ne pensais pas avoir soudainement un sauveur qui apparaîtrait de derrière un arbre pour me sauver la vie. Non, j'allais très certainement mourir ici étouffer par le corps énorme du serpent et finir dans son estomac sans que personne ne sache réellement ce qui m'était arrivé.

Cela devait quand même être mon jour de chance, car il apparut soudain, légèrement en dehors de mon champ de vision, mais je pus apercevoir un homme, je le suppliais de m'aider, le serpent était occupé avec moi, alors avec un bon coup de couteau bien placé, il pourrait me délivrer de cet étau. Je n'étais pas sûr d'avoir affaire à un ami, je ne savais pas ce qu'il allait me vouloir après cela, mais je préférais voir chaque problème en son temps. Je respirais doucement, m'attendant à ce qu'il s'approche, à ce qu'il vienne jusque-là, mais au lieu de ça, il me demanda de ne pas bouger, instinctivement, je lui obéis, relâchant mes muscles autant que je pouvais alors que le serpent arrivait en haut de ma cuisse. J'attendis son arrivé avec impatience, mais au lieu d'entendre le bruit de bottes foulant la terre, c'est un sifflement qui me parvint, je fronçais un instant les sourcils, ne comprenant pas réellement ce qui se passait et c'est quelques dixièmes de seconde avant que le couteau ne vienne se loger dans la tête du serpent que je compris ce qui se passait. "Oh le con" fut la seule chose que je réussis à penser, incapable de sortir un son ou une pensée plus cohérente, je regardais le couteau planté dans la tête, quelques centimètres plus à gauche et s'était dans ma cuisse qu'il se serait retrouvée.

Je me laissais complètement retombée au sol, j'avais le cœur qui tambourinait dans ma poitrine et je posais les deux mains sur mon visage pour tenter de reprendre contenance et ne pas afficher la peur sur mon visage, même s'il devait bien se douter que là, je ne me sentais pas comme une héroïne. Cette fois, j'entendis ces bottes fouler la terre, de plus en plus proche et cette petite phrase, il m'avait sauvé, car il voulait le serpent, c'est vrai qu'en mettant de côté son danger, le serpent était un élément capital dans de nombreux traitements. Je me redressais alors, maintenant mon bras blessé contre mon ventre, je pouvais sentir le sang du serpent se mélanger avec le mien sur mes habits et je fis une petite grimace. Je te le laisse avec plaisir et merci pour le coup de main. Je levais enfin les yeux vers lui, j'étais toujours assise au sol, poussiéreuse et couverte de sang, il y avait bien mieux comme première impression, mais j'étais en vie alors je n'allais quand même pas me plaindre pour ça. Je regardais alors ma jambe, totalement recouverte par le corps du serpent, je tentais alors de la main gauche de m'en défaire, mais la bête était massive, lourde et trop bien enroulée autour de ma jambe pour que j'y arrive ainsi. Tu pourrais m'aider à le dégager de là Certes finalement dégagé ma jambe n'était pas le plus urgent, j'aurais plutôt dû me pencher sur les trous que j'avais dans le bras droit et qui s'avéraient très douloureux, mais sentir ma jambe prisonnière me stressait.

J'abandonnais mes efforts totalement inutiles sur ma jambe, il voulait le serpent alors qu'il le prenne, en attendant, je pris ma sacoche et soupirais de soulagement en réalisant que je ne l'avais pas accroché à la selle du cheval, mais bien gardé près de moi, ma monture devait déjà être loin maintenant, en train de galoper pour retourner voir son maître, qui je l’espérais ne s'inquiéterait pas trop de son retour soudain. Comme toujours ma sacoche contenait de nombreuses pochettes, chacune contenant des herbes en tous genre et je croisais les doigts pour que ma chute ne les ait pas trop abîmés, car il avait des espèces rares, qui coûtaient une véritable fortune. Là pourtant, je ne cherchais pas à faire l'inventaire, je voulais juste une plante qui était, en somme, toute commune, mais qui était la base pour soigner quelqu'un, les pansementhes, je trouvais la bonne pochette et la sortie, l'ouvris et soupirais de soulagement, elles n'étaient pas abîmées, peut être un peu froissées, mais ça aurait pu être tellement pire. Est-ce que par hasard tu saurais les poser ? Bon d'accord, j'en demandais peut-être beaucoup, mais se soigner soit même n'était pas évident, et en cherchant dans mes affaires, je m'étais rendu compte que mes mains tremblaient pas mal, le contre coup évidemment. Je le fixais droit dans les yeux cherchant à savoir si je pouvais continuer à lui demander de l'aide ou bien s'il allait repartir avec son serpent sur le dos comme il était venu et oublier mon existence.
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Orion
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Inclement Earth

MessageSujet: Re: A la poursuite de Freyja (Orion) Mer 24 Mai - 22:24

Orion avait tenté le tout pour le tout : il fallait agir rapidement, et mettre hors d'état de nuire le serpent sans trop l'abîmer. Il avait alors pris le parti de lancer un couteau dans sa tête. C'était un risque à prendre, il aurait pu se louper et blesser celle qu'il devait sauver, mais au final, les Dieux étaient avec lui - et avec elle aussi, certainement ! Néanmoins, vu la tête qu'elle avait fait en voyant le résultat des actions d'Orion, la femme n'avait pas été particulièrement rassurée. Elle avait vu le serpent empalé comme si c'était une vision d'horreur, imaginant certainement que sa jambe aurait pu finir en charpie.  Mais il s'en moquait, il venait de choper un serpent à col jaune ! Belle pioche.

Néanmoins, même s'il l'avait vue quasiment s'évanouir au sol , il prit son temps pour arriver. Hé, la bête était morte. D'accord elle était bien lourde et fallait se dépêcher de la retirer... Mais Orion était un guérisseur au sang froid, pas le genre à sauter au chevêt des mourants. Et puis elle était suffisament en forme pour tenter de se dégager, alors il avait le temps de récupérer un autre couteau et des boites dans son sac pour les poser près d'elle.

"Bouge pas trop, d'ici quelques instants, tu pourras aller te débarbouiller, c'est pas bon de garder le sang d'un animal sur la peau trop longtemps."

Orion n'était pas particulièrement fan des litres de sang qui étaient sur la jeune femme, c'était rien de tel pour attirer des animaux un peu trop affamés. Alors il fallait faire vite. Il commença par décapiter l'animal pour vite mettre le contenu du venin dans un bocal, avant que ça pourisse, puis rangea la tête dans un petit sac. Et après, il découpa en petit morceau le serpent, rapidement aussi, grossièrement, puis retira chaque parcelle de façon à libérer la femme. Et une fois qu'il l'avait libérée, il la laissa reprendre ses esprits, tout en récupérant ce qu'il pouvait récupérer sur la carcasse. Vu la taille du serpent, il n'allait pas pouvoir tout prendre... Il avait d'autres choses à ramasser dans la forêt après tout.

Il garda néanmoins un oeil sur celle qu'il venait de sauver, tandis qu'il faisait ses affaies, et notamment sur son sac. Oh oh... Une guérisseuse ? Ou une herboriste... Voilà une sacrée fortune cachée dans ses poches. Il eut un sourire tandis qu'il finissait, laissant à terre un serpent totalement en charpie, abandonné aux désirs des charognards qui ne manqueraient pas de faire disparaître les restes. Cependant il vit aussi les mains tremblantes de la femme, et les pansementhes qui gisaient entre ces doigts, un peu froissées mais toujours utilisables. Et elle lui demanda si elle savait s'en servir...

"Tu as bien de la chance, je suis fisa. Par contre, j'te guéris pas pendant que t'es crade comme ça, tu vas attirer tous les charognards du coin. Attend. Range tes affaires."

Il avait pris un ton autoritaire, celui qu'il avait quand il entrait dans sa peau de soigneur. Il termina de ranger ses outils, ses bocaux, ses sacs, avant de finalement remettre sa besace en place sur lui. Orion arrangea aussi ses vêtements, un long manteau en cuir lui permettant de mieux supporter la fraîcheur caractéristique d'Azgeda à cette période de l'année, afin de bien libérer ses épaules qui étaient couvertes par de la fourure. Pourquoi ?

Parce qu'il attrapa la jeune femme qu'il posa sur son épaule en la contrebalançant, sans prévenir. Enfin, dans sa tête, il l'avait prévenue quand il lui avait dit de préparer ses affaires, il n'allait pas non plus faire des ronds de forme ! C'était parfaitement logique qu'ils allaient pas se faire de vieux os dans le coin, non mais, ils n'étaient pas suicidaires. Enfin, Orion ne l'était pas en tout cas. Et il tenait à nettoyer la plaie de sa patiente avant de mettre un pansementhe, non mais, on ne soignait pas quelque chose de crade !

Alors, une fois qu'elle fut calée sur son épaule, il lui intima le plus calmement possible de rester tranquille, après tout ils devaient déguerpir à toute vitesse et le ru d'eau le plus proche n'était pas très loin, à peine dix minutes à ce traitement et elle serait tranquillement en train de se baigner dans une eau bien fraîche qui la nettoierait. Et après il pourrait la soigner.

Et cela ne tarda pas vraiment, ils arrivèrent à un petit cours d'eau, qui passait entre quelques rochers. Il déposa la femme sur l'un d'eux d'ailleur, puis utilisa un tissu qu'il gardait pour ça dans sa besace pour commencer à nettoyer les blessures. Et pendant qu'il le faisait, vérifiant qu'il n'y avait aucun risque, il posa la question :

"Alors, qu'est-ce qu'une herboriste de Yujledakru fait dans le coin ?"


Il était franchement curieux. Il avait pu deviner, au vu du stock qu'elle avait dans son sac, quel était son métier, surtout qu'elle n'avait pas l'air d'avoir pensé à se débarbouiller avant de soigner - la base pour tout fisa. Herboriste, donc. Et sacrément douée au vu de ce qu'elle avait, donc forcément une Yujleda. C'était un coup de bluff mais Orion y croyait dur comme fer, d'autant qu'il avait l'habitude de traiter avec certains d'entre eux, n'ayant pas les capacités ni le temps de tout trouver par lui même.
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A la poursuite de Freyja (Orion)

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