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[14/04/2482] Ce n'est pas de l'amour, ni de la haine, juste entre les deux - Alkaia

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Orion


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Inclement Earth

MessageSujet: [14/04/2482] Ce n'est pas de l'amour, ni de la haine, juste entre les deux - Alkaia Ven 14 Juil - 23:17

Spoiler:
 

Les évènements d'Algo, doublés de la discussion père fils qu'il avait eu avec Rigel, tout cela combiné avait donné à Orion une grande résolution. Il voulait être père et, pour cela, il allait utiliser cette potion qu'il gardait sur lui depuis qu'il avait croisé l'un de ses amis fisa Yujleda. Il s'agissait de l'une de ces potions qui avait pour fonction d'améliorer la... fécondité d'une femme. Il était capable de la préparer lui-même, cependant cela avait deux très grands défauts quand c'était de sa main : beaucoup plus d'effets secondaires, et moins d'efficacité. Car le clan Yujledakru disposait de secrets médicinaux qui les rendaient meilleurs que tout le reste de la Coalition.

Pourquoi décider de s'en servir maintenant ? Parce qu'Orion avait senti une urgence en lui, une urgence qui se basait sur le fait que la menace des Maunons dans le lieu de vie d'Alkaia était bien plus réelle qu'à Azgedakru. Voir ces hommes, blessés, arriver dans le lieu de fête, un jour sacré qui plus est, cela avait fait peur à Orion. Et si c'était Alkaia ? Et si un jour, il la quittait, l'embrassant comme le matin même, et qu'il ne la retrouvait plus ? Et si elle disparaissait, et qu'il ne la retrouvait jamais ? Il aurait ses regrets, il devait l'avouer. L'un d'entre eux était de ne pas avoir pu obtenir d'elle un fils. Alors... Il voulait donner un coup de pouce au destin. D'autant qu'Alkaia faisait partie de ces rares femmes de son âge à ne pas avoir eu d'enfants. Bien qu'elle ait faillli en mettre un au monde... Telep.

Parler de lui à son fils, c'était une décision sur le tard, mais qui l'avait soulagé sur bien des points. Notamment sur ce deuil qui n'en finissait jamais, cette sensation de manque qui lui étreignait les tripes. Se remettait-on un jour de la perte d'un enfant, même mort-né ? Orion ne savait pas, et il avait désormais un début de réponse à cette question : la douleur pouvait s'atténuer. C'était déjà ça, non ?

Il y réfléchissait encore tandis qu'il quittait Algo pour Cyston. Il y était arrivé alors que la nuit était déjà tombée, et Alkaia n'était de toute évidence pas chez elle... Tant pis. Il y attendrait, de toute façon, il n'était pas en pleine forme. De plus, il y avait encore de la vie au village, des natifs qui visiblement n'avaient pas envie de dormir. Certains célébraient encore le Grand Abandon, chantant, se racontant des histoires. Au début, Orion était resté un peu parmi eux, partageant ses propres histoires, chantant avec eux l'hymne des Grounders de cette voix un peu soul qui le suivait depuis l'adolescence. Il aimait ces moments d'échange avec ces hommes et ces femmes qui, finalement, faisait partie de son cercle de connaissance, vu le temps qu'il passait ici. Certes, il inspirait la méfiance, du fait de ses origines et de ses manières un peu brusque, mais il avait su les apprivoiser un peu. Après tout... Alkaia vivait là. Il n'avait pas l'intention de devoir raser les murs à chaque fois qu'il viendrait tirer un coup. Azgedakru un jour, azgedakru toujours.

Cependant, au bout d'un moment, ça l'énerva un peu. Il en avait assez d'être avec ces gens, de se montrer agréable. Alors, il alla simplement prendre la viande que lui avait gracieusement offerte une petite fille adorable qui lui rappelait Freyja, et prépara un barbecue devant chez Alkaia, qui avait l'avantage de faire de la lumière et du feu pour cuire sa nourriture. Au moins, il y en aurait pour lui, puis pour elle, si elle comptait venir ici à un moment donné.

Et une fois que ce fut prêt, il laissa ça dans un coin, et s'installa à terre, près de la porte d'Alkaia. Il était un peu fatigué, mais il voulait rester éveillé. Et puis de toute façon, allez l'aider à dormir avec ces cheveux trop longs qui venaient devant son visage ! Les bras croisés sur son torse, il soufflait en l'air pour les pousser sur le côté. Ouais, il était un peu fatigué, même s'il savait que l'arrivée d'Alkaia allait fermement le réveiller. Il avait la potion déjà dans cette bouteille - qu'il allait faire passer pour un fond d'alcool. Et elle n'agissait pas forcément très longtemps, alors il voulait... Consommer. Dans, disons, l'heure ?

Que de prévisions... De toute façon, Alkaia lui avait rarement déjà dit non.
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Alkaia


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MessageSujet: Re: [14/04/2482] Ce n'est pas de l'amour, ni de la haine, juste entre les deux - Alkaia Mer 19 Juil - 1:35

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Ce n'est pas de l'amour, ni de la haine, juste entre les deux
Orion & Alkaia

« Pas sensuel pour l'un, sensuel pour l'autre,
c'est ainsi que l'humanité trouve son plaisir, et parfois sa souffrance. »


La journée avait pourtant si bien commencé. Me réveiller dans les bras d'Orion avait été le petit plus qui m'avait mise de bonne humeur ce matin. Même si j'avais été légèrement blessée, je n'y pensais plus. Après tout, j'avais évité la correction du guérisseur, et j'en étais plutôt fière. Heureusement que ma maison n'était pas trop loin de Polis, parce que j'avais du m'y rendre en quatrième vitesse pour ne pas être en retard. Accompagner Lexa a Algo pour honorer la mémoire de nos ancêtres était un grand honneur. Je ne voulais pas être en retard. Heureusement, je ne l'avais pas été. Et dire que je pensais que le plus facile était à venir ...

Jamais je n'avais pensé que la journée se finirait comme ça. Jamais je n'avais pensé qu'un couple oserait remettre en question Heda et la Coalition. Je savais que Lexa avait fait le bon choix, et il fallait qu'elle le fasse. Mais je continuais de trouver stupide ces gonas qui avaient hurlé leur colère. Tout le monde avait perdu quelqu'un à cause des Maunons. Ils n'étaient pas les seuls. J'espérais que peu de grounders remettaient en doute la Coalition. Ce n'était pas mon moment préféré quand je devais exécuter quelqu'un. Tuer quelqu'un alors qu'il était rongé par la douleur était difficile. Mais c'était mon job, j'en étais fière, et je le faisais sans rechigner. N'empêche, c'était stupide.

Je revoyais encore Lexa exécuter cette femme, et je m'étais occupée de l'homme. Je n'avais pas bronché, ni cillé. J'en avais vu, depuis le temps. Il y avait eu un tel silence sur le moment, j'avais l'impression d'être devenue sourde. Par la suite, j'avais raccompagné Lexa jusqu'à Polis. Encore une fois, le chemin du retour se passa en silence. Il ne faudrait pas tarder à mettre les choses au point. Devant les autres Yazhus, je me taisais, même s'ils voyaient bien que c'était tendu. Alors, une fois à Polis, et Lexa en sécurité dans ses appartements, j'étais repartie vers Trikru, pour me reposer. La journée avait été mouvementée, et j'avais besoin d'être seule un moment. Il fallait que je réfléchisse à pleins de choses. Lexa, entre autre. Orion, peut-être. J'avais décidé de prendre mon temps pour rentrer. Juste prendre l'air, malgré les bêtes qui pouvaient rôder la nuit.

C'est ainsi que je mis plus de temps que nécessaire pour arriver près de mon village. Certains célébraient encore. Je les saluais avant de me diriger vers ma maison. Quelle ne fut pas ma surprise de voir Orion devant chez moi, devant un bon feu. Je levais les sourcils, étonnée. Nous nous étions vus hier, et ce matin. Que pouvait-il encore me vouloir ? Était-il ici parce qu'il avait changé d'avis, qu'il allait me montrer qu'on ne se moquait pas de lui comme je l'avais fait hier ? Non, il semblait bien trop paisible pour ça. Intriguée, je descendis de mon cheval.

« Je te manquais déjà ? »

Suggérais-je, un sourire aux lèvres. Je n'allais pas directement vers lui, mais conduisis d'abord mon cheval dans son enclos. J'enlevais tout son matériel en quelques minutes pour rejoindre Orion. J'ouvris la porte de la maison avant de m'y engouffrer. La nuit était plutôt fraîche, et je fis un feu dans l'endroit prévu à cet effet. Ce sera beaucoup plus agréable quand je devrais me coucher tout à l'heure.

« Tu as prévu de camper devant ma porte ? » Lui demandais-je, revenant sur le pas de celle-ci. « Entre. »

Simplement. Je n'allais pas le laisser à l'extérieur. Mais j'étais bien curieuse de savoir ce qu'il venait faire ici, surtout que l'on s'était vu ce matin. La chaleur étant bien plus supportable, j'enlevais ma veste, laissant simplement un haut à courte de manche. J'étais chez moi, je m'habillais comme bon me semblait. J'indiquais à Orion de faire comme chez lui, de toute façon, il l'a toujours fait.

« Alors dis-moi, que viens-tu faire ici ? »

Il ne venait pas sans raison. Et il ne pouvait pas dire qu'on avait pas couché ensemble il y a longtemps. Je jetais un oeil sur ses cheveux, bien trop long à mon goût. Mais bon, si c'était du sien, je n'allais rien dire, hein ? Quoique.

« Je pourrais bientôt faire des tresses à tes cheveux ! »

Lui fis-je remarquer, très subtilement. Et j'étais tout à fait capable de le faire. Quand il dormirait, ce n'était qu'un jeu d'enfant. Mon ventre cria famine en cet instant alors j'avais un sourire jusqu'aux oreilles. Il n'allait pas apprécier que je me moque de ses cheveux, mais je pourrais bien les lui couper, s'il le voulait. Je l'avais déjà fait. Sans le concerter, je préparais déjà le matériel pour lui couper les cheveux. Je le connaissais bien, et je voyais bien que sa tignasse l'embêtait. Il n'avait qu'à demander. Assise sur le lit, je profitais des quelques instants enfin tranquille. Il ne fallait pas que me couche où je finirais par tomber de fatigue. Je suis sûre que ce n'était pas dans les plans d'Orion.

 
Emi Burton
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Orion


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MessageSujet: Re: [14/04/2482] Ce n'est pas de l'amour, ni de la haine, juste entre les deux - Alkaia Lun 24 Juil - 12:39

Voir Alkaia arriver était source de satisfaction pour Orion, qui voyait enfin arriver le début de ses planifications. A savoir, lui faire avaler cette potion pour la fertilité, en priant pour que ce potionniste yujleda soit vraiment doué pour éviter les effets secondaires, puis la dévorer encore une fois, disons, en souvenir de la nuit passée. Il en sentait déjà les débuts d’excitation juste en la voyant marcher vers lui. D’autant qu’il était content de la voir, intérieurement. Orion pouvait être une véritable brute, il pouvait aimer se battre, mais il n’aimait pas quand les évènements le dépassaient totalement comme cet après-midi. Alors, lorsqu’elle demanda si elle lui manquait déjà, Orion joua la carte de l’honnêteté désarmante :

« Tu n’imagines même pas à quel point. »

Avec un sourire taquin, il la suivit du regard, l’observant marcher, elle qui roulait de ces hanches bien trop affolantes pour être réellement humaines. Et tandis qu’elle revenait, il récupéra la viande qu’il avait cuite en se levant, puis récupéra un peu de sable pour le jeter sur le feu. Il n’était pas question de causer un incendie à Cyston n’est-ce pas ? Et il suivit Alkaia à l’intérieur, déposant ensuite cette viande sur la table, ne répondant même pas à sa proposition de camper devant sa porte. Il n’était pas rentré dans la maison avant son arrivée mais cela ne signifiait pas qu’il allait rester dehors comme un chien malodorant. Et lorsqu’Alkaia commença à se déshabiller, il posa au hasard, quelque part, son manteau, et commença à se frotter le visage avec l’eau qu’Alkaia gardait dans un seau à cet effet : le maquillage de guerre, c’était bien quand on était à un évènement spécial. Pas vraiment pour rester à en… Petit comité. Il aurait juste ce tatouage qui cernait son œil, ce tatouage qu’il avait voulu comme symbole de son travail de fisa. Et pendant qu’il frottait il entendit Alkaia lui demander ce qu’il venait faire ici.

Ce n’était pas évident ? Il eut un petit sourire, puis pensa à cette gourde qu’il avait gardée à sa hanche. Sa potion était là, il devait juste la lui donner discrètement. Il se voyait bien lui dire « je veux un enfant, tu ne m’en as toujours pas donné, alors avale ça et baisons ». Elle aurait tôt fait de tout jeter à terre… La connaissant. Alors il avait prévu de lui faire boire ça, puis de la prendre, comme il l’avait prise hier soir. Il se sentait déjà excité à cette idée et ne pouvait s’empêcher de laisser échapper un petit rire amusé. Qui s’arrêta lorsqu’elle fit référence à ses cheveux bien trop longs. Ca, il le savait. Voilà bien longtemps qu’il n’avait pas décidé de mettre un peu d’ordre là-dedans, bien trop occupé à parcourir le territoire de la Kongeda à acheter des médicaments et à soigner ses malades, sans parler de former d’autres fisa, à commencer par son fils.

Il se tourna alors vers elle, s’essuyant le visage désormais immaculé de peinture, ne laissant plus apparaitre sa courte barbe, son tatouage qui cernait son œil et son regard amusé face à Alkaia qui préparait ses ustensiles pour découper ses cheveux. Tient, c’était donc ça qu’elle voulait ?... Autant le lui donner, après tout ce n’était pas comme s’il n’avait rien d’autre de prévu, et autant qu’elle soit dans de bonnes dispositions. Puis, il avait confiance en ses capacités de coiffeuse improvisée. Il n’était pas coquet, et surtout, il n’avait pas la moindre envie de se réveiller avec une tresse. Pas vraiment son délire, surtout quand c’était fait par une Alkaia qui s’amusait à le rendre fou par tous les moyens.

En tout cas, il se dirigea vers elle après avoir récupéré la viande qu’il avait posée, et l’attrapa pour la poser ensuite sur lui à califourchon tandis qu’il s’allongeait un peu – le sol dehors était nettement moins confortable que cette couche. Puis il lui fourra la nourriture et la gourde – ni vu ni connu – dans les mains, disant :

« Il me semble que ton ventre me faisait passer un autre message. Commence par ça avant de te lancer dans de l’art. Je peux bien attendre un peu… Et Roan a bien les cheveux encore plus longs que les miens. »

Il repoussa ces mèches qui collaient encore à son visage à cause de l’humidité, puis cala un bras derrière sa tête pour la surélever, avalant à son tour un peu de viande, histoire de prendre un minimum de force vu le… sport qu’il avait à nouveau prévu. Il l’observa alors. Allait-elle boire ? Aurait-elle confiance en son air totalement innocent ou allait-elle se méfier et tenter de comprendre ce qu’il tentait de lui refiler ? C’était une question qui allait certainement avoir une réponse sous peu.

« Bon appétit. »

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Alkaia


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MessageSujet: Re: [14/04/2482] Ce n'est pas de l'amour, ni de la haine, juste entre les deux - Alkaia Jeu 27 Juil - 1:58

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« Pas sensuel pour l'un, sensuel pour l'autre, c'est ainsi que l'humanité trouve son plaisir, et parfois sa souffrance. »


Je n'avais jamais imaginé qu'il me répondrait avec une telle honnêteté. Je pouvais le voir, quand il ne mentait pas. Sa voix n'était pas la même, ses yeux non plus. Je commençais à le connaître par cœur. Comme il devait sûrement me connaître aussi. J'ai parfois du mal à me rendre compte qu'on se côtoie depuis tant d'années. Est-ce normal ? Orion ne devait rien être d'autre que du plaisir, mais il avait toujours été un petit peu plus. Un petit plus, mais pas trop. J'allais dire sans inconvénients, mais ce n'était pas vrai. Il ne me considérait certainement pas comme rien que du plaisir, possessif comme il était. Alors oui, l'entendre dire que je lui avais manqué plus que je l'imaginais me faisais un petit quelque chose. Haussant les sourcils, avec un léger sourire, je me demandais ce que me réservait cette soirée. Je le laissais enlever ses peintures de guerre tandis que je mettais à l'aise.

La chaleur était nettement plus supportable qu'à mon arrivée. J'ajoutais du bois dans le feu pour ne pas être à court tout de suite tout en me demandant vraiment ce qu'il faisait là. Il ne venait jamais pour rien. Son comportement était différent de d'habitude, il fallait que me méfie. Sauf que cette journée avait été longue, et fatigante. Je n'avais aucun problème à tuer sous les ordres de Lexa, mais ce n'était jamais de gaieté de cœur. Surtout pour cette famille qui allait être encore plus brisée. Aurais-je su prendre cette décision ? Je n'en étais pas sûre. La décision de tuer n'était jamais facile à prendre, et j'admirais mon amie pour cela. Heda ou pas, elle restait un être humain. Enfin, ne pensons pas à Lexa pour le moment.

Perdue dans mes rêveries, et ayant fini de réunir le matériel, je n'avais pas remarqué le regard d'Orion sur moi. Mes yeux s'étaient posés sur lui, mais je ne le regardais pas vraiment, trop occupée à penser à cet après midi. Je ne le vis donc par arriver près de moi, et s'installer sur le lit tout en me prenant sur lui. A califourchon sur lui, je le regardais vraiment cette fois, sourcils relevés. On était bien trop proche et je ne couperais pas ces cheveux sur mon lit. Je le regardais avec intérêt jusqu'à ce qu'il me donne de la viande et sa boisson. Ah oui, j'avais faim. Néanmoins, ceci continuait de me paraître louche. Il voulait me nourrir avant que je ne lui coupe les cheveux. Soit. Et il ajouta que Roan avait les cheveux plus long que lui. Levant les yeux au ciel, je pris un morceau de viande, histoire de grignoter un peu. J'avais peut-être faim, mais j'avais aussi le ventre un peu noué. Me retrouver sur lui, si proche, me rendait perplexe, mais il faut le dire, un peu excitée. Comme la nuit passée en fait, j'étais exactement dans la même position quand nous avions commencé les hostilités. Avalant mon morceau de viande, je finis par lui répondre enfin.

« Roan a les cheveux plus long que toi mais je ne couche pas avec Roan, moi. »

Au moins, ça, c'était dit. Avoir ses cheveux dans le visage presque à chaque fois n'était pas toujours agréable. Et puis, même si j'aimais bien le voir avec cheveux court ou cheveux long, il faut dire qu'il s'était négligé. Je ne sais pas depuis combien de temps je ne lui avais plus coupé les cheveux. Prenant un deuxième morceau de viande, je continuais.

« Tu vas me dire ce que tu attends ? Je sais que tu n'es pas là par hasard. »

J'aurais pu lui dire qu'il voulait toujours quelque chose, qu'il ne faisait jamais rien sans une petite arrière pensée. Mais il avait sûrement compris. Je n'avais pas encore touché à sa gourde, mais je ne tarderais pas à le faire. Quoique son air innocent me faisait douter. J'effleurais sa gourde, histoire de voir un peu sa réaction. Si je ne vis ou sentis rien d'anormal, c'est sans doute à cause de ma fatigue. Haussant les épaules, je m'emparais pourtant de la gourde.

« J'espère que c'est de l'alcool. »

J'en avais bien besoin. J'en pris deux gorgées avant de la reposer à côté de moi. Elle avait un drôle de goût. Par comme ce que j'avais goûté il y a une dizaine de jours. Je repris un morceau de viande pour faire passer le goût.

« Je ne sais pas ce que c'était, mais ça à un drôle de goût. »

Lui signalais-je. En espérant que je n'avais pas bu quelque chose de mauvais. Repue, je cessais de piquer dans la nourriture d'Orion et rebouchais la gourde. Il était temps de passer aux choses sérieuses. Je me léchais les doigts consciencieusement, devant le regard d'Orion -et je le faisais sans doute un peu exprès, je dois l'avouer. Me remettant debout, j'allais essuyer mes doigts avant de préparer un siège pour le guérisseur. J'avais ce petit sourire content et nettement plus en forme qu'il y avait quelques minutes. La viande et la boisson, sûrement. Je pris le fisa par la main et le forçais à se relever -et oui- pour l'installer de force sur le siège. Prenant mes instruments, et faisant comme chez moi, je m'asseyais sur ses genoux pour commencer devant. Penser qu'il allait devoir rester tranquille les quelques minutes, avec ma poitrine sous les yeux me faisait beaucoup rire. D'ailleurs, j'avais un grand sourire aux lèvres, et légèrement moqueur. Ça, il devait le savoir. Tentant de garder mon sérieux, j'avançais néanmoins consciencieusement dans sa coupe. Je l'avais déjà fait et je ne l'avais jamais raté. Bientôt, j'allais devoir bouger pour faire l'arrière. Quel dommage.

 
Emi Burton
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Orion


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MessageSujet: Re: [14/04/2482] Ce n'est pas de l'amour, ni de la haine, juste entre les deux - Alkaia Ven 11 Aoû - 9:48

Lorsqu’elle parla du fait qu’elle couchait bien avec Orion et non pas avec Roan, il eut une sorte de vide dans la tête. Il pouvait accepter les gonas de merde comme celui croisé la veille, mais il ne pouvait pas imaginer Roan et Alkaia dans un même lit. Lui-même n’avait jamais ne serait-ce que pensé tenter de séduire Miranda, la mère de la petite Freyja. C’était une magnifique femme, ne disons pas le contraire, et dans d’autres circonstances, même si elle était une taliesin, il aurait probablement – au moins – tenté de la posséder. Mais elle était chasse gardée, protégée par la loi numéro une d’Orion : on ne touche pas les affaires du meilleur pote. Surtout que ces deux-là avaient déjà une relation fusionnelle, où Roan et Miranda se confondaient l’un dans l’autre. Orion avait trouvé cela magnifique, comme une sorte d’accomplissement, et cela avait rendu les actes de Nia d’autant plus monstrueux à ses yeux, car elle avait séparé ce qui aurait pu être l’exemple parfait de l’artheüsi le plus sincère des grounders.

« Coucher avec Roan sera probablement la dernière chose que tu feras, si je viens à apprendre cela. Même une tentative… »

Orion n’osait pas imaginer apprendre pareille trahison. Il se fichait qu’Alkaia aille voir ailleurs – enfin, non, mais vous comprenez – mais il ne voulait pas qu’elle aille tâter de son meilleur ami. Il avait tout à fait confiance en l’honneur de Roan, mais il n’était pas certain de parvenir à totalement pardonner Alkaia ne serait-ce qu’un essai, une tentative. Mais il effaça bien vite cette pensée de sa tête, et préféra continuer la conversation, noyer le poisson pour qu’elle finisse par boire. Il tenta de ne pas trop montrer ce qu’il attendait, après tout Alkaia n’était pas totalement idiote. Elle savait qu’il attendait quelque chose, et à sa question il ne répondit qu’un simple sourire en coin comme il en avait le secret, sans dire un mot. Il dû même se retenir de réagir lorsqu’elle effleura la gourde, heureusement, elle se lança, espérant y avoir de l’alcool. Et il l’observa presque trop insistant boire le contenu. Et grimaça lorsqu’elle déclara que ça avait un drôle de goût. Mais il n’hésita pas une seule seconde à mentir, pour sauver ses fesses.

« Ouais, je sais, j’ai fait une expérience. J’ai mélangé quelques baies pressées, ce n’est pas dégueulasse, mais ça fait étrange. Mais sinon c’est censé être de l’alcool, ouais. »

Mentir éhontément, c’était tout à fait le genre à Orion. Pour des broutilles du genre, bien entendu, quand ça servait ses intérêts… Et quelque part, il n’avait pas menti. Il y avait bien des baies dans la potion. Et un peu d’alcool aussi. Il avait juste omis un détail. Important, mais un détail quand même : les effets de ce… de cet alcool. Et elle avait l’air de gober, dans tous les sens du terme. Car elle gobait le mensonge… La boisson… Et ses doigts. Orion ne put s’empêcher de se concentrer sur ces doigts, imaginant nettement autre chose à la place. Cette perturbation était certainement la raison pour laquelle Orion se laissa guider jusqu’à ce siège pour qu’elle lui coupe les cheveux. Elle semblait y tenir décidemment… Très bien.

« Attend une seconde, j’ai pas envie de finir avec des cheveux coincés dans les fringues. »

Il n’appréciait pas du tout cet inconfort que d’avoir des cheveux – surtout épais comme les siens – coincés dans une manche ou dans le cou. La première fois, il avait passé trois jours à se débarrasser de tout ça, n’arrêtant pas de se secouer comme un chien mal léché. Alors, il préféra tout de suite se mettre torse nu, puis s’avachit sur le siège, histoire de mettre la tête en arrière par rapport à son pantalon. De cette façon, il sera plus simple, beaucoup plus simple d’ensuite aller se nettoyer à l’eau pour tout virer.

Par contre, qu’elle s’installe sur les genoux d’Orion pour commencer à découper les cheveux de devant, ça, c’était une tentation tout simplement atroce. Il était terriblement proche d’elle, et elle avait des ciseaux dans les mains, qui pourraient le blesser… Hum, follement amusant. C’était là aussi une des rares fois où Orion baissait les yeux, car il devait avouer que cette paire de miche n’était pas désagréable à regarder. Mais seulement regarder, ce n’était pas vraiment son dada, il aimait toucher, goûter. Et puis, se faire couper les cheveux, c’était long, il fallait rester immobile. Enfin… Immobile de la tête, surtout. Les mains, elles, pouvaient bouger, n’est-ce pas ? A moins qu’elle ait prévu de lui couper les doigts.

Il rit intérieurement, quelle drôle d’idée.

Dans tous les cas, il leva les mains, doucement, le long de ses hanches, tandis qu’Alkaia maniait avec dextérité ce qui allait lui raccourcir les cheveux. Ce ne ferait pas de mal après tout. Et puis il s’en foutait qu’elle rate une mèche ou deux, ce n’étaient que des cheveux. Aucun problème à la déconcentrer ! Il passa alors sous son vêtement, montant tranquillement à la poitrine. Et ça servait ses intérêts : il devait absolument profiter qu’elle ait bu pour… Consommer. Il n’avait pas oublié son but de départ : la mettre enceinte. Il était même étonné qu’elle ne l’ait pas été une deuxième fois, depuis toutes ces années. Certes, il se posait certaines questions, et s’il avait acheté cette potion c’était bien parce qu’il craignait qu’il n’y arriverait plus jamais.

Mais dans tous les cas, ça ne l’empêchait pas d’apprécier fortement l’activité sportive que représentait, disons-le crûment, le sexe avec Alkaia. S’il appréciait avoir des à-côtés, après tout, il revenait toujours vers elle. Avec, actuellement, ses deux mains sur les deux seins d’Alkaia. Lesquels rentraient parfaitement dans sa paume, comme un signe qu’ils étaient clairement compatibles.
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Alkaia


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MessageSujet: Re: [14/04/2482] Ce n'est pas de l'amour, ni de la haine, juste entre les deux - Alkaia Lun 18 Sep - 15:17

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« Pas sensuel pour l'un, sensuel pour l'autre, c'est ainsi que l'humanité trouve son plaisir, et parfois sa souffrance. »


Il n'avait visiblement pas apprécier que j'affirme coucher avec lui plutôt qu'avec Roan. Ou disons autrement. Il n'avait retenu que le prénom de son meilleur ami dans ma phrase. Je venais de lui dire que je ne couchais qu'avec lui -presque, d'accord- et il tentait quand même de me prévenir que je n'avais pas le droit de toucher à mon ex mentor. Oh, et même si je le voulais, je n'avais pas besoin de sa permission ni de ses menaces. Il devait se douter que je n'en ferais qu'à ma tête. Pire, éviter de me dire ce que je ne devais pas faire. C'était beaucoup trop tentant. Et pourtant, je me contentais de lever les yeux au ciel en secouant la tête. Pas besoin de lui répondre pour ça et il ne valait mieux pas se lancer sur ce sujet.

Son monologue était trop gros. Comme s'il cherchait à se justifier. Je l'avais observé, avec son regard neutre. Je le connaissais trop bien pour ne pas savoir qu'il me cachait quelque chose. Sauf que ce soir, j'avais décidé que je m'en fichais. Je n'avais pas envie de me battre pour qu'il me dise la vérité. La journée avait déjà été éprouvante. Je n'avais qu'une envie, c'était de me détendre et de ne penser à rien. Couper les cheveux d'Orion était une bonne occupation. J'éviterais de penser que j'avais retiré la vie à quelqu'un qui avait une famille. Ces enfants qui allaient se retrouver seuls parce que les parents avaient osés défier Heda. Lexa avait eu raison d'agir ainsi, il ne fallait pas les laisser faire, mais retirer la vie n'était jamais facile. Surtout lors d'une exécution.

Je l'observais avec intérêt enlever son haut, détaillant les muscles que j'avais vu plus souvent que je ne pourrais le compter. Ça, c'était aussi une bonne distraction. Mes yeux se foncèrent légèrement. Je devais résister à cette envie pour le moment. Rien ne m'empêchais, par contre, de l'embêter un peu. Je savais que je risquais de jouer avec le feu à l'exciter comme ça, mais rien n'était plus drôle que de le vois perdre pied. Il pouvait avoir qui il voulait, et pourtant il revenait constamment. Je pouvais dire la même chose de moi. Je ne sais pas pourquoi je revenais vers lui. Il ne me traitait pas toujours de la meilleure façon. Je cherchais peut-être autre chose que du sexe ? Pourtant, à chaque fois, je revenais chez lui. Je ne pouvais pas lui résister et même ici, assise sur ses genoux, à proximité de son torse nu, j'avais du mal à ne pas baisser les yeux.

La seule chose qui me consolait, c'était que ma poitrine était juste sous ses yeux. Je le voyais bien loucher vers le bas. Frustré. Et moi je souriais en coin, m'empêchant pourtant de faire la moindre chose pour l'aider. Je continuais de couper scrupuleusement ses cheveux beaucoup trop long. Je finis par sentir ses mains sur mes hanches. Je me figeais, un frisson parcourant ma peau tandis que je sentis ses doigts parcourir mon corps jusqu'à l'objet de ses désirs. Je ne pus m'empêcher de m'arrêter un instant, ouvrant légèrement la bouche. Oh, il avait décidé de ne pas rester docile donc. Je ne pourrais jamais me concentrer si je restais là. J'inspirais profondément, retenant un gémissement. Orion savait l'effet qu'il me faisait. Il n'avait qu'à caresser mon corps pour me déconcentrer. Mais s'il voulait jouer à ce jeu, je pouvais le faire aussi -même si c'était moi qui avait commencé.

Lentement, je fis quelques mouvements de bassin. Comme si je souhaitais me rapprocher encore plus de lui -était-ce seulement possible ? Je savais qu'il aurait du mal à résister, et j'avais très envie de lui sauter dessus là maintenant. Sauf que la vue de ses cheveux à moitié coupé me coupaient dans mon élan. Et puis, je cherchais tout simplement à le chauffer un peu. Il fallait que je me m'amuse tandis que je coupe sa tignasse. Au meilleur moment, je décide de me retirer pour me mettre à côté de lui et ainsi continuer mon travail. Je reprenais mon souffle, et mon corps se calmait doucement. Je pris une chaise pour m'asseoir derrière lui, et continuais de couper. Je crois qu'il pouvait sentir mon souffle sur sa nuque au fur et à mesure que je coupais.

« Bouge pas où je te coupe un bout d'oreille. »

Lui murmurais-je à celle-ci alors que je passais de l'autre côté. Je l'avais laissé légèrement frustré, je pouvais comprendre qu'il souhaitait plus que tout bouger de là. Pourtant, je travaillais vite. Ce n'était pas très compliqué. Après avoir fait le tour, je passais une main dans ses cheveux, tout à fait satisfaite.

« Je vais avoir du mal à te laisser partir. »

Lui dis-je, avec une idée derrière la tête. Il était vraiment pas mal avec les cheveux court. Il était déjà pas mal avant mais là ... Je me mordis la lèvre inférieure et le laissais se nettoyer afin d'enlever les derniers petits cheveux tandis que j'allais poser mon matériel. Je le regardais faire et finalement, n'y tenant plus, je sautais dans ses bras tout en l'embrassant avec envie. Je n'avais songé qu'à ça depuis qu'il avait posé ses mains sur mes hanches. C'était ça, nous. De l'envie, beaucoup d'envie. Peu de moments tendres mais au fond, ça me convenait pour le moment. Je passais une main dans ses cheveux tandis que je m'accrochais à lui, caressant son torse. Je n'avais même pas besoin d'enlever son haut, c'était déjà fait. Il ne serait pas déçu de sa visite.

 
Emi Burton
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[14/04/2482] Ce n'est pas de l'amour, ni de la haine, juste entre les deux - Alkaia

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