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[11/04/2482] You're not my mother but in a way, you are family. ft. Alkaia

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Rigel


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Inclement Earth

MessageSujet: [11/04/2482] You're not my mother but in a way, you are family. ft. Alkaia Lun 24 Juil - 16:59

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You're not my mother but in a way, you are family

Rigel & Alkaia

La vie est faite de rebondissements, d’aventures en tout genre, de joies, de peines, de problèmes, de merveilles. La vie est faite de tellement de différentes choses qu’on en perdrait la tête si on les contaient toutes — si seulement cela était possible. La vie est à la fois compliquée et simple, amusante et sérieuse, limpide et clair ainsi que semée d’embûches. La vie est tout plein de choses à la fois. Certains la vénèrent, d’autres la détestent mais la plupart des gens la vivent tranquillement, sans vraiment réfléchir à ce qu’ils font chaque jour. Pour la plupart des gens, la vie est naturelle et monotone. Qui a dit que les gens ne pouvaient pas être toujours pleins de vie ?

Les trois-quarts du temps, je suis un homme plutôt souriant, plein de vie et rempli d’une incroyable énergie positive. Quand bien même un jour je ne vais pas bien pour une raison ou une autre, je fais toujours en sorte de rire et de profiter de la beauté de la vie que j’ai la chance de pouvoir connaître. J’aime ses mystères et ses merveilles ; j’aime vivre comme bon me semble. Plein de ressources, je trouve d’ailleurs toujours –- ou presque un moyen pour que les autres autour de moi rient aussi et ne se perdent pas dans une tristesse ou un silence trop lourd. Il est d’ailleurs très rare que moi-même je sois « triste ». Comment donc pourrais-je l’être ? J’ai la chance de connaître l’amour profond et sincère d’un père, je n’ai jamais manqué de rien et plus encore, j’ai la chance de pouvoir être qui je veux être et pas une brute d’Azgeda comme les coutumes et la logique voudraient que je le sois.

Je ne tiens d’ailleurs pas beaucoup en place. Actif, j’ai énormément besoin de bouger et me défouler bien que ce défoulement ne passe pas par la chasse ou ce genre de choses mais plutôt par des balades avec mon cheval que j’apprécie tant, à Polis, où je me plais à exercer mon métier et toujours apprendre plus. Ainsi, entre mon travail et mon père, il est donc rare que je m’ennuie ou que j’ai le temps d’être triste et perturbé bien que j’ai la fâcheuse tendance à être assez rapidement distrait de mes activités.

Pourtant, aujourd’hui, je m’ennuie. Férocement. Comme jamais je ne me suis ennuyé. Que puis-je donc faire ? Dès qu’une idée ose me traverser l’esprit, je la repousse presque immédiatement, sachant pertinemment que cela n’atténuerait pas mon mortel ennui. J’avais essayé de lire quelques bouquins mais j’éprouvais des difficultés à me concentrer sur les mots et comprendre les nombreuses phrases qu’il comportait. J’avais également essayé de dormir mais rien à faire, je n’y parvenais pas. Dans un ultime effort, je m’étais dis que ça ne serait pas une mauvaise idée de rejoindre mon père mais je m’étais ravisé au dernier moment. Pourquoi donc irais-je le déranger inutilement ? Il avait beau être gentil et m’aimer, il m’enverrais balader, il n’y avait aucun doutes à avoir là-dessus.

C’est en fin de matinée que je décidais finalement de sortir de mon habitation pour aller retrouver Flash, mon cheval. Peut-être que lui parviendrait à briser cet ennui qui semblait s’être logé dans mon esprit, le paralysant entièrement. Je devais en plus avouer qu’une étrange sensation me serrait le ventre, sensation que je n’arrivais pas à définir ni à en déterminer l’origine. Peut-être était-elle due à cette ennui, ou à la discussion que j’avais eu avec Père quelques jours plus tôt, quand celui-ci m’avait conté l’histoire de son enfance. Quand il m’avait parlé de la tombe de ce frère que je n’avais pas eu sur laquelle nous étions, ce fils qu’il avait perdu. Telep… Depuis quelques jours, l’idée que j’aurais pu avoir un frère me tordait l’esprit. Je ne devais avoir que 7 ans quand Alkaia, la « compagne » de Papa était tombée enceinte… J’avais beaucoup aimé mon enfance durant laquelle il n’y avait toujours eu que Papa et moi mais.. L’idée d’avoir un frère était assez agréable. Plus qu’agréable, même.

C’est dans un soupir et après une dernière caresse à Flash que je disparaissais et retournais à l’intérieur de la maison ou je découvrais avec étonnement Alkaia, que je connaissais maintenant depuis une bonne dizaine d’années. Bien que tout les deux, nous ne soyons pas excessivement proches, j’appréciais la présence de cette femme qui n’était d’ailleurs pas bien plus âgée que moi, peut-être était-ce cela qui faisait que nous ne nous entendions pas si mal. Puis il fallait dire que, quand on connaissait mon Père, il fallait être assez prudent ce pourquoi nous étions aussi assez liés par rapport à cela. Il arrivait que, d’un regard à Alkaia, je sache d’avance quelle était l’humeur de mon père et inversement pour elle. Ne sachant pas si elle m’avait vu, je me raclais doucement la gorge afin de ne pas la brusquer ou je ne sais quoi et je m’approchais d’elle.

« Bonjour Alkaia, comment vas-tu ? »

De la politesse, certes, mais aussi de l’intérêt. Après toutes ces années passées à côtoyer plus ou moins la jeune femme, je l’appréciais. Sûrement pas au point de la considérer comme ma mère, je n’en avais pas eu et je n’en aurais jamais mais en tout cas, elle ne m’étais pas hostile, loin de là.

«  Tu cherches mon père, peut-être ? Je crois qu’il se trouve à Trikru. Il ne tardera sûrement pas à revenir. »

Je me doutais bien qu’elle ne venait pas ici pour moi et qu’elle cherchait sûrement mon père pour une quelconque raison qui, d’ailleurs, ne me regardait pas. Une pensée traversa soudain mon esprit. Alkaia et Père étaient-ils proches au point que celui-ci lui ai raconté leur entrevue, leur conversation père / fils ? Je n’en savais rien mais, curieux comme j’étais, j’adorerais savoir. Après un court instant, je lui posais la question qui me brûlait les lèvres, abordant cependant un air et un ton hésitant.

« Père t’as-t-il raconté notre discussion d’il y a quelques jours ? »

Est-ce qu’au moins elle savait tout ce qu’avait vécut mon père, là encore, je ne le savais pas. Quoi qu’il en soit, si elle était au courant de ma discussion avec Papa, elle saurait sans doutes ou je voulais en venir, Telep…

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Alkaia


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Inclement Earth

MessageSujet: Re: [11/04/2482] You're not my mother but in a way, you are family. ft. Alkaia Jeu 27 Juil - 1:59

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Rigel & Alkaia

« L'amitié est précieuse non seulement durant les passages sombres de la vie, mais aussi durant les éclaircies. »


Les jours s'étaient enchaînés depuis la mésaventure dans la grotte en compagnie des deux Azgedakrus et d'une Camelotienne. Il m'avait fallu quelques jours pour m'en remettre. Autant j'avais l'habitude de l'alcool, surtout l'alcool d'Orion, autant les noisettes, je n'aimais pas ça. Je n'en avais eu que très peu, et pourtant, ça m'avait fait un de ces effets ... J'ai tellement détesté que j'avais boudé Orion quelques jours. J'avais même tenté de l'éviter une ou deux fois. Je détestais le fait qu'il m'avait fait prendre ses noisettes à mon insu. Et surtout que ça l'avait amusé, au début. Bien sûr, ça aurait pu être plus sympa si une autre jeune femme n'était pas venu foutre la merde. Oh, lorsqu'elle est partie, je lui avais dis au revoir d'une façon très officielle, mais certes, beaucoup moins agressive.

C'est surtout cette voix que j'avais entendue qui m'avait dérangée. Intriguée. Estomac noué. Bien sûr que je savais d'où cette voix venait, mis à part mon subconscient. Et même si je n'avais jamais oublié, j'en avais fait le deuil. J'avais réussi à vivre avec. Il fut un temps, je me demandais comment j'allais faire pour surmonter ça. Si j'allais vraiment surmonter cette épreuve. Être forte, ce n'était pas toujours facile, mais j'étais fière d'avoir réussi. Cette épreuve m'avait renforcée, d'une certaine manière. Et si j'aurais aimé avoir déjà donné un autre enfant à Orion, ce n'était toujours pas le cas. J'avais l'impression que mon corps bloquait, que c'était clairement de ma faute, cette fois-ci. Au fil du temps, je m'étais faite une raison : je n'étais peut-être pas fait pour être mère. Il fallait savoir accepter la vérité. Ce refusait de faire Orion. J'aimais essayer, encore et encore, mais au bout de sept ans, il fallait peut-être se faire une raison. Je ne voulais pas abandonner, pourtant, c'est peut-être pour ça que j'étais encore là.

D'ailleurs, j'étais revenue le matin chez moi, après avoir passé la nuit à Polis. Une nuit de garde, rentrée au petit matin ... La première chose que j'avais fait avait été de m'endormir comme une masse sur mon lit. J'avais besoin de me reposer, surtout si je voulais entreprendre le voyage tout à l'heure. Je m'étais dis que, pour une fois, c'est moi qui irait à lui, et non lui qui irait à moi. J'étais sûre qu'un jour, je le chopperais avec une autre femme. Je ne savais toujours pas comment je réagirais, puisque ça n'était pas encore arrivé. Même si je savais qu'il se permettait ce qu'il m'interdisait de faire. Je me relevais lentement en m'étirant. Ces quelques petites heures de sommeil m'avaient fait un bien fou. Je me sentais nettement plus reposée. Je me préparais rapidement et sortis chercher mon cheval.

Je le préparais à mon aise, après tout, je n'étais pas pressée. D'ailleurs, il travaillait sûrement. J'étais donc à peu près sûre que je devrais l'attendre. Montant à cheval, je fis un signe d'au revoir à mes voisins avant de me diriger droit sur la forêt, et droit sur la frontière avec Azgeda. Je savais que je prenais des risques. Trikru ne s'entendait pas forcément bien avec Azgeda. Je devais redoubler de prudence pour ne pas me blesser la bas. Tout comme partout. Mais je faisais encore moins confiance à la reine des lieux.

Je restais prudente dans la forêt, on ne savait jamais quelle bête pouvait vouloir attaquer. Sans pensée précise, je continuais mon chemin, restant alerte. Je savais que mon cheval me préviendrait si jamais il y avait un danger. Ils sentaient ses choses là, plus vite que nous. Mais rien ne vint. Tant mieux, d'un côté. Je ne tenais pas à arriver blessée chez Orion. Arrivée chez le guérisseur, je laissais mon cheval devant la maison, avant de m'engouffrer dans celle-ci. Il faisait beaucoup trop froid pour moi ici. Je n'étais pas habituée à tant de vent, et tant de fraîcheur. Néanmoins, valait mieux ne rien toucher. Je laissais ma veste dans un coin, étendant mes jambes comme pour les détendre.

Je ne dus pas attendre bien longtemps pour entendre quelqu'un entrer. Et si mon ouïe n'était pas trop mauvaise, ce n'était pas le pas d'Orion. D'ailleurs, il aurait réagit plus vite. J'entendis un raclement de gorge et quelqu'un qui me disait bonjour, tout en me demandant comme j'allais. Ha, Rigel. Le fils d'Orion, bien plus doux que son père. Qui ne lui ressemblait pas vraiment en fait, surtout au niveau du caractère. Je me retournais et lui offris un sourire sincère. Je l'aimais bien. Il était bien plus reposant que son père. Plus calme, et je pense ne l'avoir jamais vu s'énerver. Je me redressais un instant, m'asseyant correctement sur la chaise.

« Bonjour Rigel ! Je vais très bien, et toi ? »

J'étais effectivement de bonne humeur, je ne savais pas pourquoi. J'espérais que le père soit de bonne humeur également, mais comme je lui faisais la surprise de venir, il allait l'être, non ? J'espérais également que Rigel allait bien. J'aimais bien le voir heureux, ça changeait dans cette maison. Surtout que son père était un caractériel. Je ne savais pas comment il faisait pour le supporter tous les jours. D'ailleurs, je ne savais pas comment je faisais pour le supporter, parfois. Et encore, moi, ce n'était que quelques heures ici et là. Le jeune homme me demandait d'ailleurs si je venais pour lui. Apparemment il était à Trikru et il ne tarderait pas. Je levais les yeux au ciel, presque agacée. Mais je ne l'étais pas vraiment.

« Ah, pour une fois que je viens ... » Je lui souriais. « Je vais l'attendre, ne t'inquiète pas. »

En espérant qu'il ne soit pas trop long, sinon ... Ou je partirais, ou j'irais dormir dans son lit, ça lui fera les pieds. A cette évocation, je ne pus retenir un sourire. Je fus interrompue par la phrase hésitant de Rigel. On dirait qu'il n'osait pas me poser une question. Haussant les sourcils, je me focalisais sur lui, et sur son air gêné. Et bien quoi ? Je fus surprise de sa question. Il avait eu une discussion avec Orion, hein ? Non, ce dernier ne m'en avait pas parlé. Je secouais la tête, désolée.

« Non, il ne m'a rien dit. De quoi avez-vous parlé ? »

J'avais repris un air sérieux, très intéressée. J'étais intéressée parce que le sujet m'intriguait, mais aussi parce que Rigel semblait gêné. Il n'avait pas à être gêné devant moi. Je n'allais pas me moquer, jamais.

 
Emi Burton
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[11/04/2482] You're not my mother but in a way, you are family. ft. Alkaia

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